Commission Publifin : l'audition de Nollet et Marcourt

  • Suivez l'audition de Claude Parmentier et Paul Furlan et posez vos questions à notre journaliste Xavier Counasse
  • C'est parti pour cette nouvelle journée de commission d'enquête. On démarre ce matin par l'audition de Claude Parmentier, ex chef de cabinet adjoint de l'ex ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan (PS). Puis, dans la foulée, Paul Furlan himself sera entendu par la commission (sans doute dans le courant de l'après-midi).
    Rappelez-vous : M. Parmentier était responsable de la cellule Pouvoirs locaux au cabinet Furlan, et gérait donc la tutelle sur les intercommunales. En parallèle, Claude Parmentier siégeait pourtant au conseil d'administration de Publifin, Nethys, Ogeo Fund, et sociétés dérivées de l'intercommunale. Un drôle de mélange des genres, voire un "conflit d'intérêts" assez flagrant selon certains, que M. Parmentier devra éclaircir.
  • Dans son (très bref) discours introductif, M. Claude Parmentier n'évoque que ses mandats et ses rémunérations au sein du groupe Publifin/Nethys. "J’ai œuvré à la création d’un groupe qui a généré de nombreux emplois", dixit le bourgmestre de Wanze. "J’ai toujours essayé, en toute honnêteté, de privilégier l’intérêt général des pouvoirs locaux". L'homme s'estime aujourd'hui "puni pour mon implication trop grande". Mais pas un mot sur le conflit d'intérêts...
  • Une nouvelle fois, moment surréaliste autour des rémunérations de M. Parmentier. Le député Jean-Luc Crucke (MR) demande à M. Parmentier de faire le point sur ce qu'il gagne. Ou plutôt gagnait, car il a aujourd'hui démissionné de l'ensemble de ses mandats (si ce n'est sa fonction de bourgmestre). Là, Claude Parmentier commence par admettre qu'il touchait 43.500 euros annuellement chez Nethys. Et entre 100.000 et 115.000 euros bruts par an au total pour ses mandats publics. Cela ne colle pas pour Jean-Luc Crucke, qui ajoute à Nethys les 60.000 euros du poste de bourgmestre, les 15.000 de la Société wallonne du logement,  les 25.000 euros du poste de chef de cabinet adjoint chez Furlan... "Non, ça c’est ma fonction professionnelle", rétorque M. Parmentier, qui n'intégrait donc pas ce montant dans son calcul. Mais il est incapable de donner le montant exact de son salaire. Apparemment, à partir d'un certain seuil, on devient incapable de se souvenir précisément de son salaire.
  • Ca y est, la question du conflit d'intérêts est posée. Peut-on gérer la tutelle sur les intercommunales au cabinet du ministre wallon compétent et siéger en parallèle dans une interco ? Oui, à en croire Claude Parmentier. "Je n’ai jamais remis un avis sur un dossier Publifin au cabinet Furlan. Je n’ai pas perçu de conflit d’intérêts à partir du moment où je ne m’occupais pas de ce dossier. Je n'ai donc jamais eu l’occasion d’en parler avec le ministre", lâche l'auditionné. Mais quand on gère les pouvoirs locaux, on prend quand même des mesures sur les intercommunales, non ? Des mesures qui concernent donc Publifin, non ? Un peu léger, cette défense...
  • Petite parenthèse : l'ex ministre Paul Furlan a affirmé, dans la presse, ignorer que Claude Parmentier siégeait chez Nethys/Publifin en parallèle de ses activités au cabinet. "Mes collègues de la cellule Pouvoir locaux savaient que j’étais chez Nethys, mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en discuter avec le ministre", appuie Claude Parmentier.
  • Drôle. Le député PS Patrick Prévot commence son intervention en citant les propos de deux Ecolo (dont Jean-Michel Javaux) qui encensaient les compétences de M. Parmentier.
  • On en tient un ! Claude Parmentier sait, lui, qui l'a nommé administrateur chez Nethys. Ce n'est ni Publifin, ni le Saint-Esprit. L'homme admet avoir été nommé chez Nethys par la fédération Huy-Waremme du parti socialiste. Qui peut encore prétendre qu'il s'agit là de mandats privés ?
  • Intervention de Jean-Luc Crucke, qui prend en flagrant délit de mensonge Claude Parmentier. M. Crucke a mis la main sur deux documents reçus hier, qui font état de la présence de M. Parmentier à des réunions au cours desquelles le cas de l'intercommunale Publifin a été abordé. Notamment "une réunion du 21 mai 2015 au cabinet Furlan sur les statuts de Publifin", dixit Crucke. "Vous êtes sous serment, ici", s'agace le libéral. Mais la présidente de la commission intervient et demande à M. Crucke d'attendre son tour de parole. "Si vous voulez que je me taise, je me tais. Mais pour 30 secondes", répond le député. On reviendra donc sur ce point dans quelques minutes.
  • Parmi toutes ses casquettes, Claude Parmentier est notamment administrateur de Publifin. Le 21 juin 2013, se déroule le fameux conseil d'administration de Publifin lors duquel sont mis sur pied les comités de secteur tant contestés. Avec les rémunérations qui vont avec. Sans passer par l'assemblée générale (ce qui viole les statuts de l'intercommunale). M. Parmentier, qui est dans le groupe Publifin depuis belle lurette, sait-il ce qu'il s'est passé ? Qui a amené cette proposition sur la table ? Questionné par le CDH Dimitri Fourny, M. Parmentier botte en touche. "C'est une décision politique". Et on n'en saura pas plus. C'est maigre...
  • Le 21 mai 2015, Claude Parmentier représentait donc le ministre Furlan lors d'une réunion au cabinet sur les nouveaux statuts de Publifin (alors qu'il siège aussi au CA de Publifin)... "J’ai écouté, mais je n’ai remis aucun avis", admet simplement M. Parmentier. Si ceci n'est pas un conflit d'intérêts...
    Mais le surréalisme ne s'arrête pas là. En juillet 2015, le parlement wallon vote un décret qui reporte à juillet 2017 l'application du code de la démocratie locale pour les gestionnaires de réseau (à la demande d'Ores et de Brutélé). Un décret soutenu par le ministre Paul Furlan. "Ce décret, j’ai découvert son existence quand il a été voté. Je n’étais pas associé à cela", répond Claude Parmentier, chef de la cellule Pouvoirs locaux chez Paul Furlan. On croit rêver !
  • Il ma paraît utile que Mr CRUCKE insiste sur ces PV de réunions.

    -Loriaux
  • Mieux : le 21 mai 2015, Claude Parmentier était le SEUL représentant du cabinet Furlan lors de la réunion sur les nouveaux statuts de Publifin. Il était accompagné d'un membre de l'administration et de deux représentants de Publifin (voire trois si l'on tient compte de la double casquette de M. Parmentier).
  • Imbroglio juridique en commission. Et Claude Parmentier semble (un peu) perdre pied. On est en mai/juin 2015. Normalement, dès le 1er juillet, les intercommunales bi et tri-régionales Ores, Publifin et Brutélé doivent se mettre en conformité avec le code de la démocratie locale wallon. Mais, coup de théâtre : à la demande d'Ores et de Brutélé, cette obligation est reportée à juillet 2017 pour les gestionnaires de réseau. Question fondamentale : l'intercommunale Publifin est-elle concernée par ce report ? Car, depuis 2015, cette intercommunale n'est plus gestionnaire de réseau. Cette activité a été transférée à la filiale Resa. En janvier 2017, une note juridique commandée par Publifin à maître Bourtembourg affirme que le report à 2017 ne concernait pas Publifin. Et que l'intercommunale liégeoise devait donc se conformer au code de la démocratie locale wallon dès juillet 2015. Ce qu'elle a fait en modifiant ses statuts le 29 juin 2015.
    Mais Claude Parmentier conteste. En 2015, il affirme avoir reçu un avis juridique disant que Publifin bénéficiait aussi de ce report. Un avis... du même Jean Bourtembourg, commandé par Publifin. Le même avocat aurait-il remis deux avis contradictoires en deux ans de temps ? Les députés tentent de creuser. Cherchent à obtenir cette note de 2015, dont personne n'a jamais parlé auparavant. Claude Parmentier ne se souvient plus bien. Il évoque aussi un avis du secrétaire général de Publifin, Gil Simon. Il faudra préciser...
  • Frédéric Gillot (PTB) a le chic pour poser tout haut les questions que tout le monde pense tout bas. "Etes vous un décideur au sein de Publifin/Nethys ? Ou, comme l'a dit Monsieur Emonts lors de son audition, êtes-vous plutôt un petit peu un plouc ? ".
  • M. Parmentier ne connait pas son salaire. C'est bien connu : quand on aime, on ne compte pas !

    -RRoland
  • Le député Jean-Luc Crucke (MR) revient sur cette réunion du 21 mai 2015 au cabinet Furlan sur les statuts de Publifin, où M. Parmentier était le seul représentant du cabinet (alors qu'il est aussi administrateur de Publifin). Normal ? Pas du tout, selon M. Crucke. "Vous nous dites que vous ne vous occupiez pas du dossier Publifin au cabinet, que vous n'êtes pas juriste, que vous n'en avez rien à secouer des statuts de Publifin, mais vous avez assisté à une réunion sur les statuts de Publifin en tant que chef de cabinet adjoint du ministre Furlan. Est-ce que vous croyez encore un peu à ce que vous nous dites, M. Parmentier ? ", s'indigne Crucke. "Il faut nous dire la vérité maintenant. Arrêtez de faire du André Gilles".
    Claude Parmentier réfute toute erreur. "Je vous l'assure, je n'ai pas pris la parole lors de cette réunion". Or "le conflit d'intérêts n'existe que lorsqu'on prend des décisions. Et je n'ai pas pris de décision", assure Parmentier. Qu'il est difficile de reconnaître une faute...
  • "On m'a sollicité pour rentrer au cabinet Furlan", lâche Claude Parmentier. Reste à savoir qui est ce "on"...
  • Retour sur les comités de secteur. Il y a un réflexe récurrent dans les témoignages des personnes auditionnées en commission. Tous sont prêts à raconter à quel point tout se passait bien dans le comité de secteur gaz de 2010 à 2013, qui s'est réuni tous les mois, dont la majorité des gens touchait des jetons de présence,... Par contre, dès qu'on aborde le trio de comités de secteur post 2013, la mémoire devient défaillante... Personne n'a rien fait, rien vu, rien su. Et Claude Parmentier n'échappe pas à cette règle. C'est plutôt original.
  • Ils sont tous devenus amnésiques !

    -Simon Guy
  • On sait qui est le "on" qui a sollicité M. Parmentier pour rentrer au cabinet Furlan. Il s'agit d'Anne Poutrain, "au nom du parti", répond l'intéressé.
  • Il est assez impressionnant de voir à quel point M. Parmentier, membre du conseil d'administration de Publifin, Nethys, Resa, et autres sociétés dérivées, ne sait rien sur rien. Les rémunérations chez Nethys ? "C'est le comité de rémunération qui fixe ces montants. Je n'émettrai pas d'avis". Le transfert de l'actif gazier de Publifin vers Resa ? "Je ne me suis pas occupé de ce dossier". Le fonctionnement des comités de secteur ? "Personne ne nous a jamais informé des dysfonctionnements". Les investissements au Congo ? "Ce n'est pas Nethys qui a investi, mais une filiale". Circulez... Cette audition vire à la farce.
  • Les partis ont-ils reçus des rétrocessions de la part des mandataires qui siégeaient dans les comités de secteurs?

    -Kariatou Miloba
  • @Kariatou : Oui. Le mandataire local Claude Emonts, pour le PS, a notamment expliqué avoir versé 10% de ses émoluments à son parti, et 5% de plus à la fédération liégeoise. Dans les autres partis, la logique est similaire, même si les pourcentages et les modes de rémunération peuvent varier.
  • A demi-mot, Claude Parmentier laisse entendre que le conseil d'administration de Nethys et/ou Publifin n'a pas souhaité investir dans une centrale hydroélectrique au Congo, suite à "des craintes au niveau politique". Résultat, c'est la filiale Elicio, possédée à 100% par Nethys, qui a investi. "Le conseil d'administration du cœur du réacteur dit non, mais les choses se poursuivent à travers une filiale", résume l'Ecolo Stéphane Hazée.
  • Donc il semble être logique que les partis placent le plus de "délégués" possible dans ces montages et que leurs rémunérations soient élevées... Malheur à celui qui tuerait la (les) poule(s) aux oeufs d'or!

    -Kariatou Miloba
  • Claude Parmentier a également le chic de ne retenir que ce qui l'arrange. Quand on lui demande qui était en charge de veiller sur le bon fonctionnement des comités de secteur, il répond : "le règlement d'ordre intérieur prévoit que ce sont les présidents des comités de secteur qui étaient en charge de fixer les réunions". Mais il oublie de lire la phrase au complet, qui prévoit que cette tâche est menée "en concertation avec le comité de direction" de Nethys.
  • M. Parmentier ajoute qu'il lisait chaque année le rapport annuel de Publifin. Des rapports annuels qui donnaient clairement l'impression que ces comités de secteur étaient actifs. Il n'avait donc pas de raison de croire que ces comités dysfonctionnaient. "J’ai l’impression que j’ai été grugé", ajoute Parmentier. Par qui ? "Par les présidents des comités". Et il ne mouillera personne d'autre. Ce ne sont pourtant pas ces présidents qui rédigent le rapport annuel de Publifin...
  • L'audition s'achève là-dessus. Il est 12h48. On reprend à 14h avec la seconde audition du jour, celle de l'ex ministre Paul Furlan. Bon appétit à tous.
  • Anne Poutrain, conseillère d'Elio di Rupo, non?

    -Gogmaggog
  • Anne Poutrain est l'actuelle secrétaire du gouvernement wallon, au cabinet de Paul Magnette.
  • Anne Poutrain, comme dit ci-dessous, fut en effet l'éminence grise de EDR au Bld de l'Empereur.

    -Léo
  • Ca redémarre avec Paul Furlan, l'homme aux lunettes rouges qui se scindent en deux par le milieu (seul le lien vidéo vous permettra de comprendre).
  • L'ex ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan entame par une précaution oratoire. "Ce qui peut passer pour de la nonchalance chez moi, c'est de la décontraction. Mais ça ne veut pas dire que je prends cette commission à la légère". Le ministre affirme avoir bien préparé son dossier, en se replongeant dans ses archives avant de venir s'exprimer au Parlement ce vendredi.
    Il embraie pour faire part d'un sentiment : "J'ai l'impression que, dans cette affaire, on a essayé de déplacer le centre de gravité de la responsabilité de Liège vers Namur".
    Dernière précision : "Sur Nethys, je n'ai eu ni contrôle, ni tutelle, en tant que ministre". Il est vrai que le ministre des Pouvoirs locaux n'avait un droit de regard que sur l'intercommunale Publifin. Pas sur ses filiales. Mais le ministre des Pouvoirs locaux aurait aussi pu proposer un décret permettant d'élargir la tutelle aux filiales d'une intercommunale. Ce que M. Furlan n'a jamais fait.
  • Tiens, Paul Furlan utilise les mêmes analogies qu'en région liégeoise. "Publifin, ce n’est pas un monstre comme il n’en existe aucun. Il y Belgacom, Elia, Fluxys, la SNCB,... ". Bref, l'intercommunale liégeoise serait une société publique comme une autre. Elle a pourtant certaines particularités : son statut d'intercommunale, sa large diversification,...

  • A deux reprises déjà, Paul Furlan cogne sur les chefs des fédérations politiques liégeoises. Les membres des comités de secteur ont été "choisis et notifiés par les fédérations politiques liégeoises", dixit l'ex ministre. "Je ne vais pas vous faire croire qu'Olivier Chastel, Benoit Lutgen ou Elio Di Rupo sont intervenus".
    La petite phrase "Tout le monde savait" a le don d'agacer le socialiste. "Tout le monde savait, chez les responsables politiques d’un certain niveau, à Liège", complète le ministre. "Voilà la phrase exacte". Paul Furlan est également convaincu qu'il y a une part de non conformité dans l'existence des comités de secteur. "Quand vous voulez contourner la loi, la dernière personne que vous contactez, c'est l'autorité. Dans ce cas, le ministre des Pouvoirs locaux". Bref, il persiste : lui ne savait rien du tout.
  • C'est assez paradoxal. Paul Furlan explique ce qu'il a fait pour améliorer la gouvernance au niveau des intercommunales durant ses différents mandats de ministre. On ne peut en effet pas lui reprocher de n'avoir rien fait. Une récente étude du Crisp soulignait d'ailleurs différentes avancées wallonnes.
    Paul Furlan concède également certains manques, admet qu'il reste encore du travail, à commencer par la nomination d'un commissaire du gouvernement sur place, chez Publifin.
    "Je n'ai jamais été saisi d'une demande d'avis, ni même de Monsieur Cédric Halin", ajoute Paul Furlan. Il persiste et signe : il ne savait rien. Et "il n'y a pas eu de front commun liégeois" pour venir dénoncer les dysfonctionnements des comités de secteur de Publifin. Voilà la ligne de défense de Paul Furlan. Et elle n'a pas changé depuis trois mois.
    En attendant, il était ministre des Pouvoirs locaux lorsque que ces dysfonctionnements chez Publifin ont eu lieu. Son chef de cabinet adjoint, en charge des Pouvoirs locaux, était administrateur chez Publifin. Incontestablement, il endosse une certaine responsabilité politique. Car il aurait pu savoir.
    D'où sa démission.
  • Au vu des familiarités, des accointances politiques entre les commissaires et le témoin, je me demande si la commission judiciaire n'était pas plus opportune...

    -Eric
  • Sur la question de la double casquette de son chef de cabinet adjoint, Claude Parmentier, Paul Furlan est sur la même ligne que M. Parmentier, auditionné ce matin. "Il n’y a de conflit d’intérêts possible que dans le chef de celui qui décide. Et dans mon cabinet, celui qui décide, c'est moi". Bref, circulez, il n'y a rien à voir...
  • Paul Furlan conclut son speech introductif par quelques propositions/recommandations. Il remet notamment en cause la possibilité de désigner un élu local à titre privé dans une société, qu'elle soit publique ou privée. La proposition est très sympathique. Nécessaire même. Mais Paul Furlan sait qu'il existe une faille sur les mandats dits "privés" dans le code de la démocratie locale depuis 2012 et l'arrêt du Conseil d'Etat dans l'affaire Desama... Or, depuis 2012, Paul Furlan n'a rien fait pour rectifier le tir.
  • Conclusion de M. Furlan : "L’intercommunale, c’est bon pour gérer une piscine. Pas des pans entiers de l’économie wallonne". Au moins, c'est clair. L'ex ministre des Pouvoirs locaux n'est pas fan du modèle Publifin. Et pense qu'il doit évoluer.

  • Paul Furlan sur sa non-connaissance du fait que son ex chef cab adjoint M. Parmentier siégeait également chez Publifin/Nethys. "On est dans une forme de négligence. Point à la ligne. Claude Parmentier a-t-il voulu me tromper ? Je ne le pense pas . Cela a-t-il eu des conséquences ? Je ne le pense pas non plus", dixit Paul Furlan. "J’ai eu à traiter 13 dossiers de tutelle sur Publifin. Dans un seul cas, je n’ai pas suivi l'analyse de mon administration. C'était sur un dossier de fourniture et livraison de robinets".

  • "Paul Furlan, ami intime de Stéphane Moreau", est-ce exact?

    -Gogmaggog
  • @Gogmaggog : Paul Furlan a toujours affirmé le contraire.
  • Paul Furlan répète sa ligne de défense, pour ceux qui ne l'aurait pas bien comprise. Publifin, "c’est typiquement un problème liégeois dont on a voulu faire un problème wallon". Qui est le "on", questionne Frédéric Gillot (PTB). "Pas de réponse", dixit Furlan.

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