Infos pratiques - les actions du 7 octobre

  • Grève du 7 octobre: les actions attendues
  • Les syndicats ont renoncé à la grève générale initialement annoncée ce vendredi. Mais tous n’ont pas renoncé à se manifester à l’occasion du deuxième anniversaire du gouvernement Michel.
     
  • Tec: les perturbations sont attendues dans les bus wallons.
    Rail: la situation s’annonce plus calme à la SNCB, où les syndicats indiquent ne pas avoir l’intention de mener d’actions importantes.
    bpost: pas de grosses perturbations attendues non plus à la Poste.
  • Enseignement
    La situation est plus confuse dans les écoles. Les enseignants sont invités par leurs syndicats (CGSP, CSC, SLFP, Sel et Appel) à gagner Wavre, vendredi, à 11 heures, pour rejoindre la concentration organisée par les syndicats des services publics dans la ville du Premier ministre. Les enseignants qui participeront à cette manifestation seront couverts. Par ailleurs, le front commun de l’enseignement appelle les professeurs qui travaillent à Wavre à organiser un arrêt de travail d’une heure, à partir de 11 heures. Ils seront couverts aussi. 
  • ING: par ailleurs, tous les travailleurs de la filiale belge du bancassureur néerlandais ING sont invités à se rassembler devant le siège Marnix à Bruxelles ce vendredi, pour protester contre les licenciements annoncés en début de semaine.
  • Stib
    A Bruxelles, l'étendue des actions n'est pas encore connue sur le réseau Stib
  • « La Stib n’a pas reçu de préavis en front commun, mais n’exclut pas que des actions ponctuelles de militants puissent perturber le réseau ce vendredi », indique-t-elle dans un communiqué. « Une des 3 organisations syndicales a en effet annoncé son intention de soutenir l’action dirigée contre le gouvernement fédéral. » L’impact de la grève sur le réseau ne sera connu que... vendredi matin. Ainsi, la société de transports se mobilisera pour informer ses clients dès 6h du matin via son Contact Center (070/23.20.00), son site internet, son application et les réseaux sociaux.
  • Entreprises. Des préavis de grève pour ce 7 octobre ont été déposés pour dans les secteurs du nettoyage et du gardiennage, de l’horeca, dans le secteur alimentaire (commerce et transformation) ainsi que dans le métal et les activités connexes et le textile.

  • Wavre

    Une manifestation en front commun des agents des services publics est prévue à Wavre, ville dont le Premier ministre Charles Michel est bourgmestre en titre.

    La «concentration de militants» dans le centre-ville du fief de Charles Michel constituera le moment fort de cette journée d’actions vendredi. Les militants des services publics sont attendus dès 10h du matin place Bosch à Wavre. La manifestation proprement dite débutera à 11h.

  • Grève chez ING
    Les syndicats appellent à la grève, vendredi, tous les collaborateurs d’ING Belgique.« Nous serons postés devant le siège social d’ING, avenue Marnix, à Bruxelles. Il y a aura plusieurs discours. Les travailleurs d’Axa se joindront très probablement à nous », explique Jean-Michel Cappoen, secrétaire national du Setca. Délégués et permanents se rassembleront également jeudi pour évaluer la situation et envisager l’avenir. Et seront entendus en commission des Affaires sociales vendredi matin (lire ci-contre). Quant à la suite du programme, il est encore à écrire : « Nous n’avons pour l’instant pas de nouvelles de la direction d’ING. Nous attendons qu’elle se manifeste mais cela ne saurait tarder », conclut Jean-Michel Cappoen.
  • Stib
     
    Tous les bus, trams et métros de la STIB roulent à Bruxelles ce vendredi matin mais un temps d’attente plus long est cependant à prendre en compte, a indiqué la société des transports intercommunaux de Bruxelles.
    La STIB estime qu’environ 75 % des passages seront assurés ce vendredi. «  Quelques conducteurs sont absents ce matin ou ne se présenteront pas durant la journée  », précise sa porte-parole Cindy Arents.
  • Appel à la grève à Brussels Airport

    La FGTB appelle le personnel chargé des bagages à Brussels Airport à ne pas travailler. L’appel à la grève est aussi lancé au personnel de Brucargo et des entreprises logistiques de l’aéroport comme DHL. Le syndicat libéral ne soutient pas cet appel à la grève. La position de la CSC n’est pas encore clairement établie.

    La syndicaliste s’attend à de fortes perturbations vendredi à Brussels Airport en raison de l’appel à la grève. «  L’ACV (CSC) ne soutient pas publiquement cette grève mais le fait en pratique sur le terrain  », dit-elle encore. Personne n’était disponible au syndicat chrétien pour donner un avis.

    Le syndicat libéral ACLVB/CGSLB ne soutient pas la grève mais s’attend à ce que des membres suivent le mouvement.

  • Tec

    Dans la région de Charleroi, le trafic n’est assuré qu’à 23% depuis le dépôt de Jumet et même 13% depuis Genson. A Anderlues 41% du trafic est assuré et à Nalinnes 75%, assurent les TEC vers 7h30.
     
    Pour ce qui est du TEC Hainaut, 48% des services sont assurés à Mons, 78% dans le Borinage, 24% dans le Centre mais 84% en Hainaut occidental.
     
    Environ 44% des services du TEC Liège-Verviers sont assurés. La situation est néanmoins quelque peu contrastée selon les régions, indiquent les TEC. 
     
    En Brabant wallon, 83% des voyages sont assurés. 
     
    Enfin, pour ce qui est du TEC Namur-Luxembourg, 87% des voyages sont assurés en province de Namur et 89% en province de Luxembourg.
     
    Les 900 circuits de transport scolaire vers l’enseignement ordinaire et spécialisé sont par contre tous assurés, affirment les TEC.
     
    Suivez toutes les informations directement sur le site du réseau Tec .
  • Peu de perturbations à la SNCB
     
    Le trafic des trains est, comme attendu, peu touché. «Les trains roulaient normalement à 6h30», selon le porte-parole d’Infrabel Thomas Baeken.
  • Le réseau De Lijn perturbé
     
    En Flandre, le réseau de transports en commun De Lijn est perturbé également par ces actions. La société conseille aux voyageurs de consulter le site internet (www.delijn.be) pour s’informer de la situation sur leurs lignes. 
  • Les perturbations limitées à Brussels Airport, trafic normal à Charleroi Sud
     
    Le trafic passagers à Brussels Airport n’était que peu perturbé vendredi matin par les actions syndicales. «Il y a quelques personnes absentes au sein du personnel en charge des bagages, mais l’impact reste provisoirement limité», explique une porte-parole. La situation pourrait toutefois évoluer en cours de journée à la suite des changements d’équipes.
     
    A Brucargo, la zone consacrée au fret, les perturbations sont par contre importantes, des piquets ayant été installés à hauteur de deux ronds-points. Les camions y sont bloqués.
     
    A l’aéroport de Charleroi Sud, le trafic se déroulerait sans accroc vendredi matin, selon son CEO Jean-Jacques Cloquet. «Tout le monde n’a pas pris son service mais cela ne perturbe pas les opérations», a -t-il précisé. 
     
  • Le personnel de la banque ING mène, depuis vendredi 06h00, une action de protestation devant le siège de la banque, avenue Marnix à Bruxelles
     
  • La Fédération de l’industrie alimentaire (Fevia) estime incompréhensibles les actions de grève sectorielles menées ce vendredi à l’initiative des syndicats.
     
    «En menant des actions, les syndicats barrent le chemin aux solutions constructives portées par le dialogue social, causent des dommages économiques et nuisent à l’image des entreprises alimentaires», indique la Fevia dans un communiqué.
     
    «De plus, estime encore la Fevia, ils sapent de ce fait les indispensables efforts des mois écoulés visant à renforcer la position concurrentielle du secteur». 

     
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    « La situation actuelle démontre que la société a besoin de beaucoup plus de contrôle sur ses banques », écrivent Jérémie Cravatte (CADTM) et Frank Vanaerschot (FairFin).
  • Caterpillar: la grève a conduit les manifestants devant les locaux d’Agoria
     
    Plus de 500 personnes se sont rassemblées vendredi matin devant l’entreprise Caterpillar à Gosselies (Charleroi) pour ensuite prendre en cortège la direction du bâtiment occupé par Agoria Wallonie Hainaut Namur.
     
    Parmi les personnes rassemblées devant l’entreprise se trouvaient des travailleurs de Caterpillar, des sous-traitants de l’usine mais également un ensemble de délégués syndicaux venus d’une série d’entreprises de la région de Charleroi, du Centre et de Mons.
     

     
  • Les premiers manifestants investissent la place Bosch dans le centre de Wavre
     
    Accueillis par les percussions de musiciens jouant sur des tonneaux rouges, les premiers manifestants ont investi la place Bosch, dans le centre de Wavre.
     
    Plusieurs milliers de protestataires, principalement des syndicats des services publics, sont attendus pour manifester à partir de 11h dans la ville du Premier ministre Charles Michel (MR).
     
    Les premières délégations arrivent par car, arborant des calicots de la CGSP et de la CSC, et quelques représentants de la CGSLB sont aussi présents. La place Bosch est entourée de barrières et la police surveille discrètement le rassemblement.
     
    Au milieu des premiers pétards et des drapeaux des différentes délégations (Enseignement, Pompiers, Postes, etc.), quelques centaines de manifestants commencent à distribuer leurs tracts dans une atmosphère assez bon enfant. La CSC Enseignement a ainsi choisi l’humour en diffusant un faux bulletin de Charles Michel, reprenant des remarques dans différentes matières scolaires.
     

     
  • Restructuration chez ING: environ 200 agences sont fermées vendredi

    Environ 200 agences ING sur 700 sont portes closes vendredi. Elles ont répondu à l’appel des syndicats qui ont protesté vendredi devant le siège de la banque à Bruxelles. « Il est préférable pour les clients de téléphoner à leur agence pour savoir si elle est ouverte. Le Contact Center d’ING est totalement opérationnel », indique Vanessa Zwaelens, porte-parole d’ING.

    Il n’y aurait pas d’agences fermées chez Record Bank, la filiale d’ING qui fonctionne principalement avec des agences indépendantes.

  • Des dizaines d’entreprises technologiques à l’arrêt

     

    La production est ce vendredi complètement à l’arrêt dans la plupart des grandes entreprises de production de l’industrie technologique, indique la fédération sectorielle Agoria dans un communiqué. «En plus des pertes de production subies aujourd’hui, c’est l’image de notre pays auprès des investisseurs qui est menacée», affirme Marc Lambotte, CEO d’Agoria.

    Toutes les provinces du pays sont touchées par ces actions, déplore Agoria. «Selon les provinces, ce sont 10 à 20 entreprises technologiques qui accusent partiellement ou totalement de pertes de production».

  • Quelque 3.000 protestataires dans les rues de Wavre, selon la police

     

    La manifestation prévue en front commun par les syndicats de la fonction publique sur la place Bosch à Wavre, n’a pas ressemblé plus de 3.000 protestataires selon les chiffres donnés en fin de manifestation par la police locale. Les syndicalistes avaient annoncé attendre environ 6.000 personnes sur place.

    Une fois les discours des responsables syndicaux terminés, une partie des manifestants s’est rendue devant l’hôtel de ville de Wavre, ce qui n’était pas prévu. La circulation a donc été temporairement bloquée dans le centre de la ville du Premier ministre, Charles Michel.

  • 40% des vols retardés à Brussels Airport
     
    «Au total, 120 avions, aussi bien les départs que les arrivées, sont retardés. Cela représente environ 40% de tous les vols», a indiqué la porte-parole Anke Fransen. «Les retards durent en moyenne 15 minutes».
    Si ce vendredi matin, l'aéroport ne prévoyait pas de perturbations, cela a changé en cours de journée.
     
    Anke Fransen prévient qu'il est possible que pour les départs, une partie des bagages en soute ne soient pas chargés. «Pour ce qui est des arrivées, des retards sont également possibles pour le déchargement des bagages»,a-t-elle précisé.
     
  • Le personnel de Vinçotte à Vilvorde craint la fermeture du laboratoire
     
    Le front commun syndical chez Vinçotte à Vilvorde a profité vendredi des actions sectorielles pour mener un mouvement de sensibilisation. Il craint la fermeture du laboratoire. Si la direction de la société de contrôles ne trouve pas de repreneur, cinquante emplois sont menacés.
     
    Une cinquantaine de militants LBC (CNE), BBTK (SETCa) et ACLVB (CGSLB) protestait devant les bâtiments de l’entreprise. L’action avait été annoncée.
     
  • Grève des bagagistes à Brussels Airport
     
  • Des manifestants ont bombardé avec des oeufs les vitres de la Maison libérale de Wavre

     
    La manifestation mise sur pied en front commun par les syndicats des services publics dans le centre de Wavre, la ville du premier ministre Charles Michel (MR), s’est achevée dans une certaine désorganisation.
     
    Il n’y a pas eu d’incidents violents mais après s’être rassemblés devant l’hôtel de ville, une partie des manifestants a marché dans les rues du centre-ville en cortège, perturbant la circulation sur plusieurs axes. Lors de leur passage dans l’avenue des Déportés, un chahut a été organisé devant la Maison libérale, dont les vitres été bombardées d’oeufs par quelques manifestants.
     
    Peu avant 13 h, les participants semblaient se disperser dans le calme, lançant les derniers pétards avant de rejoindre les cars qui les ont amenés d’un peu partout en Wallonie et de Flandre. Les syndicats avaient annoncés attendre environ 6.000 personnes. D’après les chiffres de la police locale, qui se basent notamment sur le nombre de cars arrivés à Wavre, les participants n’étaient pas plus de 3.000. 
     
    Lors d’un rassemblement sur la place Bosch, en fin de matinée dans le centre de Wavre, les responsables syndicaux ont notamment dénoncé les réformes du gouvernement fédéral en matière de pension, les réorganisations dans l’administration ainsi que la réduction des dépenses dans les services publics, qui finiront, selon eux, par ne plus permettre aux fonctionnaires de remplir leurs missions.
     
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    Manifestation devant Caterpillar à Gosselies

     

    Plus de 500 personnes se sont rassemblées devant l’entreprise Caterpillar à Gosselies pour ensuite prendre en cortège la direction du bâtiment occupé par Agoria Wallonie Hainaut Namur. Parmi les personnes rassemblées devant l’entreprise se trouvaient des travailleurs de Caterpillar, des sous-traitants de l’usine mais également un ensemble de délégués syndicaux venus d’une série d’entreprises de la région de Charleroi, du Centre et de Mons.

     
     
  • Des manifestants ont saccagé la Maison de l'Industrie à Gosselies
     

    «Certains ont réussi à s’introduire dans le bâtiment, ce qui a déclenché l’alarme et le système de sécurité. Nous entendions du bruit mais nous pensions qu’ils n’étaient que quelques-uns», poursuit Thierry Castagne, le directeur général d'Agoria Wallonie, «En réalité, une vingtaine de manifestants ont pénétré dans les locaux d’Innovatec et de Techno Campus, situé au deuxième étage». Le directeur général d’Agoria Wallonie souligne l’ironie du choix des locaux, qu’Innovatec est une entreprise qui travaille pour le développement technologique en Wallonie tandis que Techno Campus est géré en partenariat par Agoria et les syndicats.

    La liste des dégâts est assez importante: «Ils ont vidé les extincteurs, cassé des ordinateurs et des armoires, saccagé la photocopieuse et taggé plusieurs murs avec le mot ‘Caterpillar’. Ils ont également vidé de nombreux classeurs dans le hall sur trois étages. Il y a des feuilles partout».

  • Les locaux d’Agoria à Gosselies saccagés par des manifestants

  • Les TEC toujours fortement perturbés
     

    Le réseau TEC était toujours fortement perturbé vendredi vers 16h00 en raison de la journée d’actions de grèves sectorielles. Ce sont surtout les TEC Hainaut, Charleroi et Liège-Verviers qui subissent ces perturbations, la situation s’étant même empiré par rapport au début de journée.

    Dans la région de Charleroi, le trafic TEC n’est assuré qu’à 14% depuis le dépôt de Jumet et 12% depuis Genson. À Anderlues, seuls 29% des véhicules circulent et 25% à Nalinnes (contre 75% en matinée), indique la société wallonne du transport.

    Pour ce qui est du TEC Hainaut, 34% des services sont assurés à Mons, 58% dans le Borinage, 8% dans le Centre mais 78% en Hainaut occidental.

    Environ 32% des services du TEC Liège-Verviers sont par ailleurs garantis. La situation est néanmoins quelque peu contrastée selon les régions, précisent les TEC.

    En Brabant wallon, 82% des voyages sont assurés. Enfin, pour ce qui est du TEC Namur-Luxembourg, 82% des voyages sont assurés en province de Namur et 88% en province de Luxembourg.

    Les 900 circuits de transport scolaire vers l’enseignement ordinaire et spécialisé sont par contre tous desservis, affirment les TEC.

    Les voyageurs sont toutefois invités à consulter le détail des lignes et des parcours supprimés sur le site infotec.be ou à appeler le call-center au 010/23.53.53.

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