Les Pays-Bas ouvrent le bal des super-scrutins à risque

  • Les Pays-Bas ouvrent le bal des super-scrutins à risque

    Aujourd’hui les Néerlandais se rendent aux urnes pour les élections législatives. Tous les regards européens sont tournés vers les 12,9 millions d’électeurs puisque depuis quelques semaines déjà, le député d’extrême droite Geert Wilders fait partie des grands favoris du scrutin et pourrait enregistrer son plus haut score aujourd’hui.

    À l’issue de cette journée, les électeurs Néerlandais pourraient fournir un premier élan à une vague d’extrême droite, marquée par un euroscepticisme, une posture anti-immigration et anti-islam qui semblent prendre de plus en plus de place dans les débats de l’Union Européenne.

    Pour en savoir plus, retrouvez l'article complet sur Le Soir +

  • ► A lire sur Le Soir+: L'Edito de Béatrice Delvaux Pays-Bas: le scrutin miroir de l’Europe
     
  • Pour ces élections législatives, on compte vingt-huit partis soit 1 114 candidats en course et 150 sièges en jeu. Les bureaux de vote ont ouvert dès 7 h 30. 
     
  • Les favoris selon les sondages

    Le Parti pour la Liberté (PVV, extrême droite) de Geert Wilders et le Parti populaire libéral et démocrate (VVD, centre droit) du premier ministre Mark Rutte, sont les formations politiques qui caracolent en tête des soudages pour le moment.

    Il faut rappeler qu'ils sont vingt-huit Partis en lice et tous espèrent obtenir quelques-uns des 150 sièges de la chambre basse du Parlement où il faut obtenir 76 sièges pour constituer une majorité.

  • Des positions différentes mais des thèmes communs

    L’islam et l’immigration sont les deux thèmes phares au centre de toutes les campagnes même si les débats de ces derniers jours ont été centré sur des questions de société comme la sécurité sociale, la retraite ou encore les conditions de travail.

    L’Europe vit la plus grande crise migratoire depuis la seconde guerre mondiale ainsi qu’une augmentation des actes terroristes sur son territoire. C’est en prenant des positions bien tranchées sur ses sujets que Geert Wilders s’est démarqué. Il a promis d’interdire la vente des Corans, de fermer les mosquées et de bloquer l’accès du pays aux immigrés musulmans, s’il devenait Premier ministre.

    Pour tenter de rassembler les électeurs, le Premier ministre et opposant de Geert Wilders, Mark Rutte, a mis en avant les "valeurs néerlandaises" comme le mélange des cultures qui fait partie de l'histoire du pays. 

  • Mark Rutte a voté et appelle les Néerlandais à en faire autant

    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a voté mercredi matin dans une école de La Haye et a appelé les Néerlandais à en faire autant. "C’est un acquis et beaucoup de gens se sont battus pour ça", a insisté le chef du parti libéral (VVD).

    Geert Wilders, l’homme fort du Parti pour la Liberté (PVV) et principal adversaire du Premier ministre, avait déjà fait de même auparavant devant de très nombreux journalistes de la presse internationale.

    Le scrutin néerlandais est considéré comme un premier baromètre de la progression de l’extrême-droite en Europe alors que des élections doivent également se tenir cette année en France et en Allemagne.

  • Ces derniers jours, les élections ont été mise à mal par les tensions grandissantes avec la Turquie après le refus ds Pays-Bas d’accorder l’autorisation d’atterrir à l’avion du ministre turc des Affaires étrangères à Rotterdam. 
  • Paul Scheffer est un des meilleurs connaisseurs de la politique aux Pays-Bas. Pour le sociologue et essayiste néerlandais Paul Scheffer, les électeurs du parti de Geert Wilders ne sont en rien irrationnels. 

    ► A lire sur Le Soir+ Paul Scheffer: «Qualifier Geert Wilders d’extrême droite, c’est ne rien comprendre»

  • Quelle pourrait être l'issue de ces élections législatives? 

    Bien que le PVV de Geert Wilders soit resté en tête dans les sondages durant plusieurs mois, il a reculé à la deuxième place, derrière le VVD de Mark Rutte. Cependant, aucune issue n’est certaines.

    Toutefois, si Geert Wilders devait être le grand vainqueur des élections, le parti d’extrême droite serait certainement exclu du gouvernement. Beaucoup de chefs de file des nombreux partis politiques en course ont refusé de collaborer avec ce dernier.

    En revanche, le VVD de Mark Rutte, actuel Premier ministre, a lui toutes ses chances. Une alliance avec le Parti de l’Appel Chrétien-Démocrate (CDA) et des Sociaux-Libéraux (D66) est dans les tuyaux pour tenter d’atteindre les fameux 76 sièges qui constituent la majorité.

    Pour mettre toutes les chances de leur côté, une alliance avec les écologistes de GroenLinks et d’autres plus petits partis pourraient voir le jour.

  • Une forte participation attendue pour ces législatives test pour l'Europe
     
    Après le Brexit au Royaume-Uni et la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, tous les yeux sont braqués sur la formation du député islamophobe Geert Wilders, qui est redescendu dans les derniers sondages après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois.

    Les 12,9 millions d’électeurs potentiels, dont beaucoup encore indécis après une campagne marquée par des questions d’identité et une crise diplomatique avec la Turquie

    pourront voter jusqu’à 20H00 GMT dans des milliers de bureaux de vote installés dans les écoles, les gares, les magasins, au musée ou parfois même chez des particuliers. Les premiers sondages de sorties des urnes sont attendus peu après.
     
    Aux dernières législatives, la participation était de 74,3%. Vers 10H30 (09H30 GMT), elle était de 15% mercredi, contre 13% aux dernières élections en 2012, assure Ipsos.
     
  • Pour les Néerlandais qui résident en Belgique, il était aussi possible de voter à l'ambassade mais ce jusqu'au 13 mars. Leurs votes sont acheminés jusqu'aux Pays-Bas et seront comptabilisés ce soir. 

    "Date limite de dépôt des enveloppes de vote à l'ambassade demain après-midi 12 heures (via letterbox). Nous nous occupons de l'expédition à La Haye."
     
  • Il en est de même en France.
     
  • Les expats sont pour la plupart très satisfaits de leur expérience en Belgique

    Selon une enquête ce mercredi par la banque BNP Paribas Fortis et menée par le groupe de réflexion ThinkYoung. Pas moins de 96% des étudiants et jeunes professionnels expatriés en Belgique sont satisfaits de leur expérience dans le pays. Parmi ceux-ci, près de 60% sont même très voire extrêmement satisfaits.

    Pour cette étude, ThinkYoung a sondé près de 3.000 étudiants ou travailleurs âgés entre 18 et 28 ans expatriés dans sept pays européens: outre la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, la France, les Pays-Bas, la Pologne et le Royaume-Uni. Ces expatriés sont en grosse majorité eux-mêmes issus d’un pays européen, et les résultats ont été légèrement pondérés pour rendre l’échantillon le plus représentatif possible.

    Ex aequo avec le Royaume-Uni, la Belgique est le pays qui engendre le plus de satisfaction pour ses expatriés, juste après les Pays-Bas, a relevé lors d’une conférence de presse Salvatore Orlando, responsable du département Expatriés de BNP Paribas Fortis.

    Du côté des étudiants, 63% estiment avoir développé leur vie sociale et 59% apprécient la qualité de l’enseignement. Les jeunes professionnels considèrent à 82% que leur déménagement leur a permis de progresser dans leur carrière.

  • Le morcellement du paysage politique attendu à l’issue des élections législatives d’aujourd’hui complique la formation du prochain gouvernement. Principale force d’opposition, les populistes vont constituer le deuxième parti du royaume.
     
     
  • Elections législatives néerlandaises: taux de participation en hausse

    Le taux de participation aux élections législatives néerlandaises est pour l’instant en hausse par rapport au scrutin de 2012. Le "Financieele Dagblad" estime que ce taux devrait atteindre 80% contre 74% en 2012. 
     
    Selon un sondage Ipsos, 15% des électeurs avaient déjà accompli leur devoir électoral mercredi à 10h30 contre 13% il y a cinq ans à la même heure.
     
    Aux Pays-Bas, le vote n’est en effet pas obligatoire. L’affluence était particulièrement importante dans les principales gares du pays mercredi midi.
     
  • Le premier ministre Français met en avant le "risque considérable" de voir les Pays-Bas "s'éloigner des valeurs" européennes

    Dans un discours prononcé à Paris ce mercredi, Bernard Cazeneuve, Premier ministre Français, a lancé un avertissement indirect sur les conséquences d'une possible percée du populiste Geert Wilders lors des élections législatives aux Pays-Bas, rapporte Libération.

    "Au moment où je vous parle, les citoyens des Pays-Bas s'apprêtent à désigner leur gouvernement et ils font ce choix alors qu'un risque considérable se présente à leur pays de voir s'éloigner les valeurs des pères fondateurs de l'Union européenne", a-t-il déclaré.

  • Une participation au scrutin toujours à la hausse

    Le taux de participation aux élections législatives néerlandaises est pour l’instant en hausse par rapport au scrutin de 2012. Dans les gares, musées ou sur une île inhabitée, les files s’allongent devant les bureaux de vote. Le "Financieele Dagblad" estime que ce taux devrait même atteindre 80%. 
     
    Malgré de nombreux indécis, un tiers des 12,9 millions d’électeurs potentiels avaient déjà marqué de rouge leur bulletin peu avant 14h00, selon l’Institut de sondage Ipsos. 
     
    Lors des dernières élections législatives en 2012 le taux de participation à la même heure était de 27%.

  • Face à la forte participation, la municipalité d'Amsterdam a imprimé en urgence 25.000 bulletins de vote supplémentaires, nous apprend Het Parool.
  • A 17h45, 55% des électeurs potentiels avaient déjà voté.
  • A qui profiterait cette hausse de participation ?

    -joe
     
    C'est très difficile à prévoir, Joe. Tout ce qu'on peut rappeler, c'est ce qu'écrit notre correspondant aux Pays-Bas, Didier Burg: "Dans les dernières heures de la campagne, l’enjeu des partis a été de mobiliser la grande proportion d’électeurs encore indécis. Selon les estimations, entre un quart et la moitié des 13 millions d’électeurs néerlandais risquait d’hésiter jusqu’au dernier moment sur la couleur de leur bulletin de vote." Le reste n'est que suppositions.
  • La hausse de participation est très importante dans certaines villes, notamment à Amsterdam. A 18h, 53,7% des électeurs potentiels d'Amsterdam avaient voté contre 39,2% en 2012.

  • A 19h, le taux de participation est de 69%, contre 60% en 2012 et 70% en 2006.
  • Des bulletins supplémentaires

    Des bulletins de vote supplémentaires ont été imprimés aux Pays-Bas à cause de l’importante participation des électeurs néerlandais mercredi aux élections législatives. Ainsi, 25.000 exemplaires complémentaires ont été commandés au cours de la matinée à Amsterdam. Divers médias annoncent également que d’autres demandes similaires ont été formulées à travers le pays.

    Le porte-parole de la ville d’Amsterdam a expliqué qu’il s’agissait là d’une mesure de précaution. Les habitants ayant la possibilité de choisir le bureau dans lequel ils souhaitent voter, chacun d’eux doit être équipé d’une quantité suffisante de bulletins.

    Les villes de Tilburg et La Haye ont également fait des demandes d’exemplaires supplémentaires. Un bureau de vote a même dû brièvement fermer ses portes à Tilburg pour faire de la place pour de nouveaux bulletins dans une urne déjà totalement pleine.

  • Plus que 45 minutes avant la fermeture des bureaux de vote et les premiers sondages à la sortie des urnes.
    par Le Soir édité par Louis Colart (Le Soir) 3/15/2017 7:16:28 PM
  • Les bureaux de vote ne resteront pas ouverts plus tard que 21h malgré l'affluence importante de votants, a fait savoir la ville de La Haye à l'agence de presse ANP. A cause de cette affluence, il a fallu réimprimer des bulletins supplémentaires. Les files se sont donc agrandies. Toutes les personnes qui se trouvent dans les files à 21h pourront cependant voter. La situation est similaire à Rotterdam.
  • Pas de raz-de-marée pour le parti de Geert Wilders

    Un premier sondage à la sortie des urnes donne la victoire au parti du premier ministre sortant, Mark Rutte. Avec une projection de 19 sièges, ce ne serait pas le raz-de-marée attendu pour le PVV de l'islamophobe Geert Wilders.
     
  • Voici une projection en sièges à partir du sondage Ipsos:

     
  • Le sondage définitif à la sortie des urnes de 21h30 donne les mêmes résultats que le sondage de 21h. Il faut désormais attendre 22h pour obtenir les premiers résultats.
  • Selon les sondages de sortie des urnes, 81% des 12,9 millions d’électeurs potentiels ont voté mercredi. Une participation beaucoup plus importante qu’en 2012 (74,6%).

  • La chancellerie fédérale allemande, le bureau d'Angela Merkel, a félicité mercredi les Pays-Bas pour le résultat "fantastique" des élections législatives où le parti du Premier ministre sortant Mark Rutte ressort nettement en tête devant l'extrême droite.

    Le Parti populaire libéral et démocrate (VVD, droite) du Premier ministre reste le premier parti à la chambre basse avec 31 sièges sur 150, selon un premier sondage de sortie des urnes, devançant nettement l'extrême droite de l'islamophobe Geert Wilders qui obtient 19 sièges.

    "Pays-Bas, ô Pays-Bas, vous êtes des champions", a déclaré en néerlandais Peter Altmaier, chef de la chancellerie fédérale, sur Twitter. "Félicitations pour ce résultat fantastique."

  • Sur cette infographie de l'AFP, la perte historique de sièges enregistrée par le PVDA est d'autant plus flagrante. Le VVD, le parti de Mark Rutte, perd neuf sièges mais reste le parti en tête. Le parti islamophobe et eurosceptique de Geert Wilders, le PVV, reçoit 19 sièges alors qu'il en attendait entre 20 et 24.
     
     
  • «Rutte n’est pas encore débarrassé de moi», réagit Geert Wilders

    Dans sa brève réaction sur le réseau social Twitter, Geert Wilders remercie d’abord ses électeurs: «Merci à tous ceux qui ont voté PVV. Nous avons gagné des sièges», a-t-il écrit.

    Avant d’ajouter: «Rutte n’est pas encore débarrassé de moi», en référence au Premier ministre néerlandais Mark Rutte et leader du parti libéral VVD, qui est crédité de 31 sièges et se place ainsi en tête des élections législatives néerlandaises.

  • Le chef de groupe de l’Alliance des démocrates et libéraux européens (ADLE) et ex-Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, s’est réjoui sur Twitter: «Le VVD de loin en tête. Le D66 en ascension. Les partis pro-européens ont le vent en poupe. Les Pays-Bas restent libéraux et pro-européens», a-t-il écrit sur le réseau social.
     
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    Charles Michel se réjouit de l’issue des élections législatives néerlandaises, a-t-on appris mercredi soir auprès de son porte-parole après que des sondages de sortie des urnes ont crédité les libéraux du VVD, du Premier ministre Mark Rutte, de 31 sièges sur 150 à la chambre basse du parlement. Le Premier ministre belge a personnellement félicité Mark Rutte dans la soirée, indique son porte-parole.

  • Dans une salle bondée de La Haye, les sympathisants du VVD, verre de champagne à la main, ont fêté leur succès. «J’estime que c’est une victoire pour l’Europe car il y a beaucoup de pays où les partis populistes deviennent de plus en plus grands», a affirmé à l’AFP la ministre à l’Infrastructure sortante, Melanie Schultz.

    Les travaillistes du PvdA, partenaires de la coalition sortante, ont eux enregistré une défaite historique et perdu 29 sièges. «Il s’agit d’un résultat absolument décevant», a affirmé le chef de file du parti, Lodewijk Asscher : «mais c’est là la décision des électeurs et nous devons la respecter».

  • Les Pays-Bas ont voté mercredi contre le populisme, s’est réjoui le Premier ministre Mark Rutte, dont la formation libérale reste la plus importante du pays, devant le Parti pour la liberté (PVV) du député anti-islam Geert Wilders.

    «Après le Brexit et après les élections aux Etats-Unis, les Pays-Bas ont dit stop au populisme de mauvais aloi», a affirmé un Mark Rutte tout sourire, devant une salle bondée à La Haye.

  • Soulagement en Allemagne

    La chancelière allemande Angela Merkel a personnellement félicité Mark Rutte par téléphone dans la soirée, soulignant qu’elle se «réjouit de poursuivre une bonne collaboration entre ’amis, voisins et européens’», selon un message relayé par son porte-parole sur Twitter.

    Martin Schulz, candidat SPD (Parti social-démocrate) aux élections fédérales allemandes de septembre prochain, a estimé que les résultats du vote des Néerlandais sont un rejet net du discours de Geert Wilders et de sa «position envers des groupes ethniques entiers». Le leader populiste s’est en effet distingué, dans son style habituel, par une campagne anti-Islam et axée sur l’appartenance des Pays-Bas aux Néerlandais de souche.

    Horst Seehofer, à la tête du CSU (Union chrétienne-sociale en Bavière), s’est également dit soulagé. «Dans des élections d’importance nationale, les partis civiques sérieux reçoivent des voix quand ils apportent aux citoyens des réponses convaincantes à leurs questions», a-t-il souligné. Il a toutefois estimé que la situation néerlandaise ne devait pas forcément être considérée comme un indicateur du résultat de la présidentielle française qui approche, et qui se présente également comme un test majeur pour les démocraties européennes face à une potentielle percée de l’extrême-droite.

  • Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a félicité mercredi soir le Premier ministre libéral néerlandais Mark Rutte pour sa «nette victoire» aux législatives, saluant un «vote contre les extrémistes».

    Jean-Claude Juncker «a parlé avec Mark Rutte (et l’a) félicité pour sa nette victoire: un vote pour l’Europe, un vote contre les extrémistes», a tweeté le porte-parole du président de l’exécutif européen, Margaritis Schinas.

  • Premiers résultats: GroenLinks grand vainqueur à Amsterdam, chute vertigineuse du PvdA

    Le parti du jeune Jesse Klaver (30 ans) a séduit les électeurs amstellodamois, enregistrant dans cette ville néerlandaise une spectaculaire montée par rapport au scrutin de 2012, selon les premiers résultats des élections législatives relayées mercredi soir par le média de service public NOS. Son parti écologiste de gauche, GroenLinks, a engrangé 19,3% à Amsterdam, où tous les votes ont été comptabilisés, indique la NOS peu avant minuit.

    Il s’agit d’une spectaculaire percée, le parti ayant enregistré 5,4% dans la même zone il y a 5 ans. Le PvdA (Partij van de Arbeid), actuellement au pouvoir en coalition avec le VVD, est en revanche en chute libre à Amsterdam, commune la plus peuplée des Pays-Bas. Le parti travailliste de Lodewijk Asscher engrange 8,4%, une chute vertigineuse par rapport à ses 35,8% de 2012.

    A Amsterdam, D66 arrive deuxième avec 18,2%, le VVD du Premier ministre Mark Rutte enregistrant 15,2% des voix.

  • Quatre partis seront vraisemblablement nécessaires pour former une coalition

    Pour former un gouvernement s’appuyant sur une majorité à la chambre basse du parlement néerlandais, quatre partis seront nécessaires, sur base des résultats partiels communiqués par le service électoral de l’agence de presse néerlandaise ANP. Un quatuor à la manœuvre serait une première en quarante ans dans le paysage politique néerlandais.

    Selon les résultats partiels, les trois premiers partis sortis vainqueurs des élections réuniraient environ 70 sièges sur les 150 que compte la chambre basse du parlement néerlandais. C’est insuffisant pour parvenir �� la majorité et la somme de 76 sièges semble difficilement atteignable, bien que les résultats puissent encore évoluer dans les heures qui viennent.

    Le prochain gouvernement devrait donc être dirigé par une coalition de quatre partis pour atteindre la majorité parlementaire requise. Cette configuration n’a plus été de mise depuis les élections de 1972.


  • Geert Wilders:  «Ce n’est pas le nombre de sièges que j’espérais»
     
    «Ce n’est pas les trente sièges que j’espérais. Mais je fais partie des gagnants», a réagi Geert Wilders, le président du parti d’extrême-droite PVV, dans la nuit suivant les élections néerlandaises à l’annonce des résultats partiels. 
     
    Geert Wilders a affirmé qu’il était prêt à participer à la prochaine coalition gouvernementale. «Je suis disponible, je l’ai toujours dit, je le souhaite», a-t-il déclaré. Dans le cas contraire, il promet une opposition très dure pour faire en sorte que «le printemps patriotique» ait bien lieu aux Pays-Bas. Il a souligné que sa formation avait accru son nombre de sièges d’un quart, et indique être aussi «content» de ce résultat. 
     
    Le leader d’extrême droite a toutefois reconnu la victoire de son premier rival Mark Rutte, l’actuel Premier ministre libéral. «Félicitations au Premier ministre Rutte», a-t-il déclaré lors d’une intervention auprès de la presse à La Haye. 
    M. Rutte a pour sa part a estimé que «les Pays-Bas ont dit ’halte’ au mauvais populisme, après le Brexit et les élections américaines». Des mots jugés «effrayants» par son rival Geert Wilders qui a affirmé ne pas comprendre la déclaration du Premier ministre. «Y a-t-il donc de bons et de mauvais populistes?», a-t-il lancé.
     
  • Les derniers résultats à l’issue du décompte de 93,2% des bulletins de vote (366 communes sur 388):
     
    • La formation libérale VVD du Premier ministre Mark Rutte est en tête. Les libéraux sont crédités de 33 sièges
    • Le PVV de Geert Wilders devrait engranger 20 sièges et s’isole donc en deuxième position dans ces résultats partiels.
    • Les travaillistes du PvdA, actuellement dans la coalition gouvernementale, accusent un recul historique, tombant à 9 sièges. 
    • Les chrétiens-démocrates du CDA et la formation centriste D66 sont à égalité en troisième place, crédités de 19 sièges chacun.
    • Les écologistes de GroenLinks grimpent à 14 sièges, une progression fulgurante pour ce parti qui n’occupe que quatre sièges actuellement dans l’hémicyle.
    • Les Verts sont à égalité avec l’extrême gauche du SP, qui n’a perdu qu’un siège. 

     
  • Le Premier ministre libéral néerlandais Mark Rutte, qui semble avoir facilement battu son rival d’extrême droite Geert Wilders mercredi aux législatives, au grand soulagement de l’Europe, a salué une victoire contre ce qu’il appelle «le populisme de mauvais aloi».

  • Jeudi matin, le lendemain du scrutin néerlandais, le député anti-islam Geert Wilders, répète sur le réseau social Twitter que sa formation est seconde, après avoir gagné cinq nouveaux sièges (progression de 15 à 20 selon les résultats partiels à 93,2%).

    «Nous étions le troisième plus grand parti des Pays-Bas. Nous sommes désormais le second plus grand parti. La prochaine fois, nous serons le premier», promet le populiste, connu pour sa chevelure peroxydée.

    Toutefois, sa faible progression ne lui a pas permis d’atteindre les 30 sièges qu’il ambitionnait.

  • Les résultats, encore partiels, aux élections néerlandaises sont «une nette victoire contre l’extrémisme», estime le président français François Hollande. «Les valeurs d’ouverture, de respect pour les autres et de foi en l’avenir de l’Europe sont la seule véritable réponse aux pulsions nationalistes et de repli sur soi qui secouent le monde», indique une déclaration.

    «Je félicite chaleureusement Mark Rutte pour sa nette victoire contre l’extrémisme», a par ailleurs communiqué sur Twitter le président français. Selon les résultats partiels, le parti libéral VVD du Premier ministre Mark Rutte reste le premier parti à l’issue du scrutin, crédité de 33 sièges contre 41 actuellement, suivi par le PVV du populiste Geert Wilders, qui plafonne à 20 sièges. Ce dernier en gagne toutefois cinq.

  • La formation du gouvernement néerlandais s’annonce «complexe» selon Mark Rutte

    La formation d’un nouveau gouvernement risque de se faire attendre, a averti le Premier ministre néerlandais Mark Rutte au lendemain d’un scrutin législatif dont son parti, le VVD, semble sortir gagnant selon les résultats partiels (93%).

    «Cela va un peu durer je pense», a-t-il déclaré jeudi matin dans une émission radiophonique. «Il se peut que cela soit une formation complexe. Dans ce cas, les partis devront être autour de la table durant quelques semaines

    Son parti libéral reste le premier parti des Pays-Bas, crédité de 33 sièges (contre 41 actuellement), et peut donc revendiquer un rôle de premier plan dans la formation du gouvernement. «Mais cela doit plaire au reste (de la classe politique, ndlr), et nous allons donc voir

     

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